No 178 – série 2025-2026
Évangile du lundi 16 mars 2026 – 4ème Semaine de Carême
« Va, ton fils est vivant » (Jn 4, 43-54)
En ce temps-là,
après avoir passé deux jours chez les Samaritains,
Jésus partit de là pour la Galilée.
– Lui-même avait témoigné
qu’un prophète n’est pas considéré dans son propre pays.
Il arriva donc en Galilée ;
les Galiléens lui firent bon accueil,
car ils avaient vu tout ce qu’il avait fait
à Jérusalem pendant la fête de la Pâque,
puisqu’ils étaient allés eux aussi à cette fête.
Ainsi donc Jésus revint à Cana de Galilée,
où il avait changé l’eau en vin.
Or, il y avait un fonctionnaire royal,
dont le fils était malade à Capharnaüm.
Ayant appris que Jésus arrivait de Judée en Galilée,
il alla le trouver ;
il lui demandait de descendre à Capharnaüm
pour guérir son fils qui était mourant.
Jésus lui dit :
« Si vous ne voyez pas de signes et de prodiges,
vous ne croirez donc pas ! »
Le fonctionnaire royal lui dit :
« Seigneur, descends, avant que mon enfant ne meure ! »
Jésus lui répond :
« Va, ton fils est vivant. »
L’homme crut à la parole que Jésus lui avait dite
et il partit.
Pendant qu’il descendait,
ses serviteurs arrivèrent à sa rencontre
et lui dirent que son enfant était vivant.
Il voulut savoir à quelle heure il s’était trouvé mieux.
Ils lui dirent :
« C’est hier, à la septième heure (au début de l’après- midi),
que la fièvre l’a quitté. »
Le père se rendit compte que c’était justement
l’heure où Jésus lui avait dit :
« Ton fils est vivant. »
Alors il crut, lui, ainsi que tous les gens de sa maison.
Tel fut le second signe que Jésus accomplit
lorsqu’il revint de Judée en Galilée.
Texte d’Évangile tiré du Prions en Église. S’abonner au Prions.
Méditation – Il était une foi
Un fils mourant, un père en imploration, une interpellation de foi puis une guérison. Nos trois acteurs en scénario et son dénouement suffisent à l’histoire, à l’élaboration. Et pourtant, Jean l’écrivain ajoute beaucoup de personnages et d’informations. Pour lui tout fait sens, pour nous, réflexions.
La mise en scène : de Samarie, en Galilée, à Jérusalem, puis à Cana, à Capharnaüm ou en Judée. Car Il est partout, Jésus, Celui qui interpelle. Il marche ce pèlerin devant l’Éternel. Quelle serait donc la géographie de cette Parole? Serait-ce que Dieu n’admette pas de limites à nos frontières?
La mise en temps : car ce temps-là, qu’il soit deux jours, pendant les fêtes, pour nous est raconté. Car au passé cela semble nécessaire, vers le présent surtout cheminer. Notre auteur décrit, il suit les populations. Son horloge se décline au gré des fêtes et des situations. Quelle serait donc l’agenda de cette Parole? Serait-ce que Dieu n’admette pas nos finitudes dans l’Éternité?
Puis l’entrée des personnages, en groupe ou personnalisés, ceux de Samarie puis de Galilée. Jésus s’y trouve, prophète et bien salué. Un fonctionnaire, en double personnalités, car serviteur pour salaire, ici père et bien éprouvé. Quelle serait donc la logique de cette Parole? Serait-ce que Dieu n’admette pas nos demandes alors que Miséricorde pour qui foi bien exprimée?
Il était une foi, car Jésus fut recherché. Il était une foi, car un fonctionnaire partit afin de Le trouver. Il était une foi, car guérison fut espérée. Il était une foi et serviteurs ont confirmé.
Il est une foi, puissance cachée, par le Baptême en nous déposée.
Il est une foi, royaume protégé, par la prière en nous développée.
Il est une foi, histoire renouvelée, par la confiance, Dieu est Charité.
Lucie Bouchard – phideart@gmail.com
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